Articles contenant le tag histoire
A l’époque , Detroit innovait déjà!
Posté par admin dans Mon blog, Vivre écolo, Voiture 0 CO2 le 15 janvier 2010
Elle semble normale, et ressemble à tout autre véhicule de son époque, mais la Detroit Electric innova et ouvrit une voie. Cette voiture est une pionnière électrique. Elle n’a besoin d’utiliser aucune énergie fossile, ce qui représente une révolution dans les façons de penser et d’un point de vue industriel. La Detroit Electric est arrivée sur le marché en 1907 avec des batteries en plomb capables de propulser la machine sur plus de 130 kilomètres et de lui faire atteindre une vitesse de pointe de 32 kilomètres/heure. Si la vitesse est dans les normes de ce que l’on connaissait à l’époque, l’autonomie laisse songeur. Aujourd’hui, les constructeurs parviennent difficilement à trouver deux fois cette distance avec des batteries Lithium Ion. La voiture proposait en option une batterie Thomas Edison en alliage nickel-fer contre la somme de 600$. Une petite fortune à l’époque.
Posté par admin dans Les Celtes le 8 novembre 2009
Les Celtes constituent une civilisation protohistorique de peuples indo-européens, plus précisément de langues celtiques, présents dans la quasi-totalité de l’Europe. L’apogée de l’expansion celte est entre le VIIIe siècle av. J.-C. jusqu’au IIIe siècle, en passant par la civilisation laténienne au Ve siècle avant notre ère. Une succession de conquêtes et de migrations les mènent jusqu’en Galatie, en Asie mineure.
Les Celtes possèdent une culture riche qui s’épanouit pendant l’Âge du fer. L’art celte tend vers une abstraction, aujourd’hui appréciée. La culture celte survit jusqu’au Moyen Âge en Irlande, avant de disparaître avec l’évangélisation de l’île par saint Patrick au Ve siècle. Ne connaissant pas d’unité politique, les Celtes forment des tribus indépendantes les unes des autres. La société celtique possède néanmoins des lois, des coutumes, une religion celtique et des rites qui les rapprochent. On les connaît essentiellement à travers les textes antiques grecs et romains, en particulier grâce au Commentaires sur la Guerre des Gaules de Jules César. Les textes médiévaux des clercs gallois et irlandais nous ont transmis une abondante littérature, traitant de la mythologie celtique, des vertus royales et des faits héroïques.
C’est probablement leur incapacité à s’unir et à fonder des entités politiques plus vastes que la cité ou la confédération de peuples qui les a perdus : il semble qu’à l’instar des Grecs archaïques, les Celtes aient eu horreur du centralisme et n’aient connu que des alliances temporaires, fondées sur le clientélisme. La civilisation celtique disparaît par acculturation après les conquêtes romaines puis leur soumission à l’Empire romain au Ier siècle avant notre ère, hormis dans les îles britanniques et particulièrement en Pays de Galles, en Écosse et en Irlande.
L’Egypte ancienne
Posté par admin dans l'Egypte ancienne le 26 septembre 2009
* dans un sens non péjoratif
La Grèce est par ses savants et philosophes considérée comme le puits du savoir du monde actuel, mais en y regardant de plus près on s’aperçoit qu’elle n’est en réalité que l’élève de l’Égypte antique.
« Il est frappant que presque aucun nom de savant Egyptien n’ait survécu. Par contre, la quasi-totalité de leurs disciples Grecs sont passés à la postérité en s’attribuant les inventions et découvertes de leurs maîtres Egyptiens anonymes. C’est ce qui ressort des passages de Jamblique qui précèdent, et des écrits d’Hérodote, faisant allusion à Pythagore qui se faisait passer pour l’inventeur des idées de ses maîtres. » Cheikh Anta Diop – Antériorité des Civilisations Nègres.
Voici une approche comparative concernant l’évolution du savoir entre l’Égypte antique et la Grèce.
THALES
- fin 6è début du 7è siècle av notre ère)
Vers – 2550 les Noirs égyptiens maîtrisaient les bases fondamentales pour la construction des pyramides (géométrie, trigonométrie et l’astronomie). Tous ces repères qui leur permettaient de se situer dans le temps et l’espace. Ce n’est qu’entre -650 et -540 que l’on entend pour la première fois parler de géométrie en Grèce, à travers le savoir de Thalès ancien élève des prêtres Égyptiens. Après s’être instruit en Égypte, il revient avec des connaissances appliquées depuis – 2300 par les égyptiens, l’eau à l’origine de tout (noun océan primordial) et l’importance de l’âme (métaphysique du Ka et du Bâ). C’est auprès de Neiloksenos, mathématicien noir égyptien, qu’il apprend à mesurer la hauteur d’une pyramide par rapport à son ombre. Et c’est enfin auprès des astronomes égyptiens qu’il apprendra à calculer l’arrivée d’une éclipse solaire.
ANAXIMANDRE: (- 610 à -547 av notre ère)
Il fut à l’origine de la cartographie grecque, les Égyptiens quant à eux dessinaient déjà leurs cartes avec des commentaires très précis depuis -1100. C’est auprès de son maître Thalès qu’il apprendra la Maât qu’il nommera « justice et raison « , et l’eau à l’origine de tout (Noun océan primordial).cette conception égyptienne fut aussi partagée par son élève Anaximène de Milet.
SOLON d’ATHÈNES:(- 640 à -558 av notre ère)
Le législateur et archonte (premier magistrat) apprit le droit et la philosophie à Saïs auprès du prêtre égyptien Sonchis. Nous trouvons confirmation dans le livre premier d’Hérodote : »(…)On y vit arriver Solon. Ce philosophe ayant fait, à la prière des Athéniens ses compatriotes, un corps de lois, voyagea pendant dix ans. Il s’embarqua sous prétexte d’examiner les moeurs et les usages des différentes nations, mais en effet pour n’être point contraint d’abroger quelqu’une des lois qu’il avait établies ; car les Athéniens n’en avaient pas le pouvoir, s’étant engagés par des serments solennels à observer pendant dix ans les règlements qu’il leur donnerait. Solon étant donc sorti d’Athènes par ce motif, et pour s’instruire des coutumes des peuples étrangers, alla d’abord en Égypte, à la cour d’Amasis, (…) »
C’est aussi en Égypte qu’il découvrit la pratique de la perception de l’impôt, qu’il appliqua ensuite à Athènes.
Par la sagesse appliquée de la Maât, les Égyptiens connaissaient depuis environ -2780 les bases essentielles qu’ils devaient mettre en pratique dans leur vie quotidienne. (cf les Maximes de ptahhotep)
PYTHAGORE de SAMOS:(- 590 à -530 av notre ère)
Il alla en Égypte sur les recommandations de son maître Polycrate. Il y étudia durant 22 ans. Ce mathématicien grec fut élève auprès des prêtres à Memphis, mais aussi à Thèbes et à Héliopolis avec le prêtre Oinouphis. Il dut accepter de se faire circoncire pour pénétrer dans les parties sacrées de certains temples. De son enseignement, il créera le Pythagorisme qui sera essentiellement basé sur les pratiques et les institutions religieuses égyptiennes. Très bon élève, il sera aussi initié aux mystères des Temples égyptiens.
Imhotep scribe,Architecte, médecin,vizir..
Comme Thalès et bien d’autres savants et philosophes grecs, Pythagore s’enquiert de la métempsychose (le passage de l’âme d’un corps à un autre). Plutarque précise à ce sujet que: » Il n’y avait aucune différence entre les textes hiéroglyphes et la plupart des préceptes pythagoriciens »
De retour d’Égypte, il devient le créateur de la philosophie symbolique, ses connaissances mathématiques s’inspirent du savoir du mathématicien noir Égyptien Ahmès. Il apprend aussi la gamme diatonique qu’avait créé le flûtiste, inspecteur musical Khoufou-ankh, vers – 2450 sous le règne du pharaon noir Ouserkef (Vème dynastie)
HERACLITE d’ÉPHÈSE: (- 540 à -480 av notre ère)
Comme ses prédécesseurs, reconnaît les principes du Noun, la réincarnation et le devenir de l’âme après la mort. Élève à Héliopolis, ville du grand Dieu Râ, il sera initié au mystère du dieu soleil, le feu divinisé, de la renaissance perpétuelle et toutes les phases nominatives du Dieu solaire (Khépri – Râ – Atoum). Il apprendra les mystères du Nil et de son Dieu Hâpy.
EMPEDOCLE d’AGRIGENTE:(- 490 à -438 av notre ère)
Élève et admirateur de Pythagore, il véhiculera à son retour d’Égypte, les principes contraires du bien et du mal dans leur lutte cosmique, représenté par les dieux Osiris et Seth. Il diffusera auprès de ses disciples les quatre éléments primordiaux de la création (l’eau, le feu, la terre et l’air). Il décrit le Noun (océan primordial) comme une forme primitive et future de l’Univers.
ANAXAGORE de CLAZOMENES:(- 500 à -428 av notre ère)
Ce philosophe turc, installé en Grèce, sera aussi élève de prêtres égyptiens. Il apprendra le Noun matérialité subtile, le Démiurge Râ et les éléments cosmiques.
PLATON:(- 427 à -347 av notre ère)
C’est auprès du prêtre Sekhnuphis à Héliopolis et de Khnuphis à Memphis qu’il sera formé. Il résidera en Égypte, 13 années durant lesquelles il apprendra la philosophie et les sciences sacerdotales. De retour en Grèce, il tentera en vain comme ses prédécesseurs de diffuser la sagesse égyptienne, mais il sera haït les Hellènes. Platon apprit auprès des Égyptiens que toutes les formes d’art (musicale, picturale…) étaient supervisées par les prêtres garants du bon déroulement des évènements. Ceci permettait la diffusion dans un cadre social et moral.
Si controversé que soit la présence en Égypte de Platon, elle est confirmée par son disciple Dermodore en ces termes: (…) puis il (Platon) alla à Syrène, auprès de Théodore le mathématicien, et de chez lui en Italie, chez Philolaos et Eurytos, tous deux pythagoriciens, puis en Égypte chez les prophètes (…)
Il est bon de préciser que n’ayant pas de tradition du savoir perpétué, les Grecs ne pouvaient se prétendre être à l’origine de bien des matières (le droit, la philosophie, les mathématiques, la médecine, etc..). Les Égyptiens eux, comme nous le constatons encore dans certaines tribus d’Afrique noire ont toujours su par les traditions orales, puis écrites instruire leur jeunesse afin qu’à son tour elle puisse faire perdurer le savoir ancestral.
La plupart des savants et philosophes grecs reconnaissent, et ce, sans difficulté s’être instruits en Égypte. C’est seulement à partir de l’esclavage que l’histoire de l’Afrique est falsifiée afin de n’accorder aucune civilisation et aucun savoir à l’homme noir.
« On se sent invinciblement entraîné à penser que c’étaient de réelles et solides connaissances que de pareils hommes allaient chercher dans les sanctuaires égyptiens » .de E de Rougé
