Comme un blues qui retentit au lueur d’un clair de lune, l’homme assis au milieu de rien ouvre ses yeux
au milieu de tout sans nulle part ailleurs
un mec sans histoire qui ne voulais rien
contemplait la terre et ces terriens.
un soleil pour tous, une atmosphère éphèmère
une mer qui tousse avec ces êtres qui meurts et on laisse faire.
nique ta mer par ton ambition destructrice
tu prônes comme un roi sur ton avarice
et je pleure aussi en restant complice.
Doux rêveur sans ampleur tu te dois à ton labeur
seul maitre de ton destin ,
accompagné de tes moutons
tu n’as que pour seul vice ton bâton.
Non loin de là , ton frère au pouvoir
doit se faire valoir , au dépit du désespoir.
sois disant l’argent fais le bonheur de ces gens
travailler plus pour gaver ces incompétents
Esclave aveuglé par ton espoir tu nourris ces vautours
qui veillent sur ta mort du haut de leurs miradors tout autour
Un cri entre deux vallées comme une révolution nait
un homme née soi disant d’amour , lui mourait.
Ton âme rempli de haine s’élève au dessus de ton paradis céleste
comme le poète
ce pantin comme une marionnette des temps modernes
qui se pavoise avec des balivernes.
nous fait croire que c’est l’argent et le pouvoir qui gouvernent.
Orateur aux grands abois
avec tes condamnés aux galères
tes forçats robotisés sont aux pas
as-tu oublié qui était ton père?
le bonheur est dans mon pré comme disait pépé
et je ne compte pas sur tout ces branleurs inhibés
qui flirte avec la réalité infuser.
Doux rêveur
